Faire son deuil : comment surmonter le décès d’un proche ?

Comment faire son deuil ?

Lorsque nous perdons un proche, notre monde est plongé dans la tourmente. L’avalanche d’angoisse comporte une centaine de questions différentes sur ce qu’il faut faire. Parfois, les personnes en deuil font souvent état de plusieurs étapes. N’oubliez pas que votre deuil est unique, tel que vous l’êtes. Les possibilités sont infinies, mais voici quelques lignes directrices qui peuvent servir de guide de base pour faire son deuil.

Le déni : Première étape pour faire son deuil

Le sentiment de choc qui accompagne le décès d’un être cher peut rendre extrêmement difficile la prise de décisions rationnelles et claires concernant les funérailles qui auront lieu dans les jours à venir. Il est important de ne pas se mettre trop de pression si vous êtes l’organisateur principal. Vous pouvez vous appuyer sur les membres de la famille qui veulent aider autant que possible, ou faire appel à des professionnels tels que les pompes funèbres.

Afin de traverser cette situation de bouleversement, le déni est la première étape pour faire son deuil. Il nous aide à survivre à la perte. À ce stade, le monde devient insignifiant et accablant. La vie n’a plus de sens. Nous sommes en état de choc et de déni. Nous nous engourdissons.

Nous nous demandons comment nous pouvons continuer, si nous pouvons continuer, pourquoi nous devrions continuer. Nous essayons de trouver un moyen de passer simplement à travers chaque jour. Le déni et le choc nous aident à faire face et rendent la survie possible.

La colère est un autre chemin pour faire son deuil

Il s’agit d’une autre étape pour faire son deuil. La colère est une étape nécessaire du processus de guérison. Soyez prêt à ressentir votre colère, même si elle peut sembler sans fin. Plus vous la ressentirez vraiment, plus elle commencera à se dissiper et plus vous guérirez. Il y a beaucoup d’autres émotions sous la colère et vous y arriverez à temps, mais la colère est l’émotion que nous sommes le plus habitués à gérer. La vérité est que la colère n’a pas de limites. Elle peut s’étendre non seulement à vos amis, aux médecins, à votre famille, à vous-même et à l’être cher qui est mort, mais aussi à Dieu. Vous pouvez vous demander : « Où est Dieu dans tout cela ? Sous la colère, il y a la douleur, votre douleur. Il est naturel de se sentir abandonné et déserté. La colère est une force et elle peut être un point d’ancrage, donnant une structure temporaire au néant de la perte.

La dépression

Après avoir négocié, notre attention se porte directement sur le présent. Des sentiments vides se présentent, et le chagrin entre dans notre vie à un niveau plus profond, plus profond que nous ne l’avions jamais imaginé. Cette étape dépressive semble durer éternellement. Il est important de comprendre que cette dépression n’est pas un signe de maladie mentale. C’est la réponse appropriée à une grande perte. Nous nous retirons de la vie, laissés dans un brouillard de tristesse intense, en nous demandant, peut-être, s’il est utile de continuer seul? La dépression après une perte est trop souvent considérée comme contre nature : un état à réparer, quelque chose dont il faut sortir. Si la dépression est un processus de guérison, alors elle est incluse dans les étapes du deuil.

L’acceptation : ultime étape pour faire son deuil

C’est la dernière étape pour faire son deuil. L’acceptation est souvent confondue avec la notion d’être “bien” ou “OK” avec ce qui s’est passé. Ce n’est pas le cas. La plupart des gens ne se sentent jamais bien ou en sécurité après la perte d’un être cher. Cette étape consiste à accepter la réalité que l’être cher est physiquement parti et à reconnaître que cette nouvelle réalité est la réalité permanente. Nous n’aimerons jamais cette réalité ni ne la rendrons acceptable, mais nous finissons par l’accepter. Nous apprenons à vivre avec elle. C’est la nouvelle norme avec laquelle nous devons apprendre à vivre.

Conclusion

La mort est inévitable. Être repoussé par la mort, c’est être repoussé par la vie elle-même. Les deux pôles doivent exister et être en équilibre. La lumière et l’ombre. Toutefois chaque personne à sa façon à elle de faire son deuil.